♪♪ ℓα нαяιѕѕα:ℓєѕ gєηѕ ∂єѕ вαяαqυєѕ ♪♪



La Harissa:Les Gens Des Baraques

Block Pataco:
Chérie, ça y est on est arriver
Dis a ma mére que tt va bien mon pére lembrasse de paris,
Je t'ecrit d'un bidonville 400 000 Portugais parqués et autant de rats, les enfants ici sont effrayer,
Pour ces raison avant de t'acceillir le petit et toi il va falloir attendre mes du travaille j'en n'est d'ja,
Les HLM acceuille les etrange
r d'ex colonie en priorité les portugais eux ni on pa accés;
Voila tu comprend pourkoi il va falloir attendre dans ces taudis y a méme pa l'eau on guise de WC ta un seau.
Avec mon pére d'ici la fin de l'année on pense pouvoir vous faire venir toi et maman en france le temps qu'on puisse
méttre une somme de coter pour acheter,
méme petit ca nous sufira et pui par la suite on vera;
L
es gens des baraque c kom ca kil nou apéle je t'embrasse meu amor vite envoi moi de tes nouvelle!

Linda de sousa:
..Meu amor que deus te garde...adeus meu amor...a solidao...santa mae , mae da dor...

Sirando:
Mon pays sous dictature ki pourai faire plus de mal ke salazar en a fait?
Entre 4 planche pouri et si deu le veut je suporte ma vi mes coup, JESUS CHRIST temoignera si a terre je pose un genou,
faiblir je me le sui interdi car de ke je pe j'repar pour mon pays ses se kon di tous ici dans les taudit i fallait voir la vie kon ni mené,
se son des pages istorique fo t'il les dechirer?
Comme s'il ne s'etai rien passer les gens des barraque sont une faille pour celui ki de facon idilique aimerai raconter listoire dun peuple ki de maniere tragique livré a lui méme a atéri dans des kabane,
des caravanes d'un temps a framboisi et a Saint-denis.
J'explike ce ke g vecu limage ki reste en moi ce son d gosse ki ne joueront jamais plus,
la famille et le boulot avant tt parler la langue de mon pays m'aide a tenir le coups!

Linda De Sousa:
...meu amor que deus te garde...adeus meu amor..a solidao...santa mae , mae da dor

# Posté le dimanche 18 septembre 2005 06:32

Modifié le mardi 16 janvier 2007 09:26

♪♪ єηтяєνιѕтα:вℓσк ραтα¢σ ♪♪

  ♪♪ єηтяєνιѕтα:вℓσк ραтα¢σ ♪♪
Entrevista:Blok Pataco, 32 ans, chanteur de rapLa Harissa explique sa sauceLe groupe La Harissa s'est produit récemment à Paris durant le Festival Portugais. L'occasion d'ouvrir une fenêtre à ce groupe bien connu des jeunes qui aiment le rap lusitano. L'aîné des duettistes, Blok Pataco, revient sur la genèse du groupe, ses influences, ses projets et ce qu'il pense de la communauté portugaise. Sans ambages.


Commençons avec la question que l'on a dû te poser mille fois, pourquoi ce nom de La Harissa ?
Blok Pataco : Un jour, des potes nous ont dit : « ouah, ce que vous faîtes ça «déchire», c'est pire que la harissa votre truc ». Mon frère et moi avons trouvé cela d'autant plus amusant que c'est une sauce de la rue, comme l'art que l'on pratique. Nous avons donc décidé d'adopter ce nom aux alentours de 1995.

Et ce pseudo, Blok Pataco, il vient aussi de la «rue» ?
Oui, en partie. Blok était mon surnom quand je taguais plus jeune. Pataco, cela vient de ma grand-mère que tout le monde au Portugal appelle «Pataca». Quant au pseudo de mon frère, c'est un clin d'½il aux «sirandos», de gros contrebandiers qui vivaient dans la région du Minho.

Vers quel âge as-tu commencé à t'intéresser au rap ?
Je devais avoir huit, neuf ans la première fois que j'ai entendu du rap. C'était l'époque où la bande FM se libéralisait. J'écoutais Radio 7, les émissions de Sidney et de Phil Barney... Ensuite, j'ai beaucoup regardé MTV avec mon frère. On a tou
jours été branchés par le rap américain. C'est en regardant ces mecs-là que l'on a commencé à rapper en français.

Le rap français ne vous a pas influencé ?
F
ranchement, on trouve que les rappeurs hexagonaux n'ont pas cette façon de «lâcher». Je te parle de techniques vocales, où dans ce domaine, les Français sont très basiques. L'autre problème en France, c'est qu'il n'y a qu'une seule radio qui diffuse du rap (NDLR : Skyrock). Cela a notamment des conséquences sur les plus jeunes qui ont l'impression de connaître ce genre grâce à cette station. Les plus âgés ont vécu cette musique autrement, par le biais des concerts, du bouche à oreille, de l'échange de cassettes etc.

Vous vous intéressez à d'autres genres musicaux puisque vous insérez de la musique traditionnelle portugaise ?
B
ien sûr. J'écoute de tout en fait. De 8 à 14 ans, j'étais par exemple un féru d'Iron Maiden et d'AC/DC. J'aime ce qui est bon, ou plutôt ce qui me paraît bon. Il y a aussi des artistes que je n'aime pas comme Jennifer Lopez mais dont j'apprécie deux ou trois titres.

Parlons de vos albums. Vous en avez sorti quatre. Existe-t-il une «touche» La Harissa ?
N
ous ne sommes pas «East Coast, West Coast, ou Cergy Coast». Notre style, c'est La Harissa et ce mélange de hip hop et de fado. Mais nous avons d'autres facettes. Un vrai peintre se doit d'avoir toutes les couleurs dans sa palette, même s'il y a une dominante de ci ou une dominante de ça.

Votre dernier album, «Pimenta da rua», va ressortir ?
P
imenta da rua, sitôt sorti en 2004, a été retiré des bacs car notre maison de production - Next Music - a tout simplement fermé la porte. Mais on va effectivement le ressortir dans une version remasterisée avec des titres inédits. Parmi les autres surprises, il y aura des duos avec MC Solaar et Arsenik.

Ils sont français pourtant. Tu les aimes bien ?
Oui
oui. Solaar, ce n'est pas tant pour son phrasé que pour ses textes, sa façon d'écrire. Et puis, on fait ça dans l'amitié et on aime les mêmes choses. Malgré tout ce que les gens peuvent penser, Solaar écoute des choses vraiment très pointues. Je le sais parce que je le sens quand il rappe.

Qui décide pour les duos ?
Ça
dépend, ce n'est jamais la même chose en fait. Pour Linda de Suza, on avait notre garagiste en commun qui lui a refilé notre CD. Elle connaissait déjà et elle a dit qu'elle aimerait bien nous voir. On a trouvé cela important, cette rencontre entre la nouvelle et la vieille génération. Quoi que l'on dise sur cette femme, c'est la seule et unique artiste portugaise qui ait réussi à faire quelque chose en France.

Outre la réédition de votre album, vous avez d'autres projets ?
On
prépare une mix tape (NDLR : une compilation de plusieurs morceaux) avec des amis de Cergy ainsi qu'une vraie première compil' avec de jeunes talents portugais que l'on inspire et que l'on continue d'inspirer. Le but est d'amener une scène de rap portugaise comme il existe une scène de rap marseillaise. On va aussi partir en tournée au Portugal cet été.

Depuis quand faites-vous cette tournée estivale ?
La première fois, c'était en 2000. Mais elle n'est régulière que depuis 2003. Chaque année, nos tournées sont plus importantes, même si les Portugais sont plus friands de rock. C'est primordial d'aller là-bas car cela a ensuite des répercussions en France via le câble. On a eu la chance de faire une émission comme Herman Sic qui fait 40% de part de marché. Quand on est revenu en France, on caracolait en tête du classement hip hop de la FNAC.

Quel public visez-vous en France? Uniquement la communauté lusophone ?Non, nous ne ciblons pas uniquement les gens qui parlent le portugais, tout comme les black ne ciblent pas que les black. Les jeunes générations n'écoutent pas Linda de Suza ou Lio, ils écoutent La Harissa. Ils ont plus de facilités à nous mettre en avant, ce qui fait qu'aujourd'hui, la communauté portugaise a fait connaître La Harissa à d'autres gens. C'est super-important, ça s'appelle un phénomène.

Mais tous les Portugais n'aiment pas forcément le rap ?
C'est vrai, mais il y a bien 70 à 80% des fils de Portugais qui ont envie de vivre leur Portugal sans aller forcément à des fêtes traditionnelles.

Que penses-tu de la communauté portugaise en France ?
Le problème, c'est que tout le monde veut être « le » représentant des Portugais alors que l'on ne sera jamais aussi structurés que la communauté juive par exemple. Je me suis aperçu, lorsque j'ai travaillé dans les chantiers, que les Portugais se font du mal entre eux. Aujourd'hui, des gens nous critiquent et je ne sais même pas pourquoi. Une anecdote : un jeudi matin, Cauet parle de la communauté portugaise et passe un de nos titres. Il dit : «tiens, j'aimerais bien passer ce mecs-là à mon émission». Et bien, il y a un Portugais qui lui a répondu que nous n'étions pas «faciles à gérer».

Pourquoi a t-il affirmé cela ?
Je vais te le dire pourquoi. Parce qu'il ne faut pas que La Harissa prenne une dimension plus grande. Je n'ai pas de nom à citer, mais des gens auraient aimé être à notre place. Aujourd'hui, on a fait plus de la moitié du chemin. Nos clips passent à la télé et on fait des interviews tant pour la presse portugaise que française.

Un dernier mot sur votre club (1) ?
Ce club, on l'a créé en 2004 pour faire vivre une vraie scène hip hop française. Arsenik, Cut Killer, Stomy Bugsy ou Doc Gynéco sont déjà venus nous voir. Le club comporte deux étages. En bas, on passe du portugais, du latino, et en haut, du hip hop mais aussi de la house, de la techno... Il n'est pas impossible que l'on se rapproche plus tard de Paris et que l'on développe davantage de partenariats avec des acteurs de la communauté portugaise.


(1) La Harissa Club, à Essarts le Roi (Yvelines) sur la N10 en direction de Rambouillet

# Posté le dimanche 18 septembre 2005 06:39

Modifié le vendredi 01 juin 2007 16:11

♪♪ α нαяιѕѕα ♪♪

Originaires de Seixas (Minho, Portugal) résidant à Cergy Pontoise, en banlieue parisienne, le groupe La Harissa, est apparu dés la sortie de son premier album, comme le groupe de rap incontournable, non seulement pour la scène Hip Hop française, mais aussi pour plus de 2 millions de portugais résidant en France, première et seconde génération confondues.
Les 2 frères d'origine portugaise; Blok Pataco et Sirando, ont su créer un style musical qui leur est bien propre. Jusque là personne n'avait tenté le mélange de Hip Hop et de sons latino-fado portugais.
Précurseurs d'un style qui dorénavant leur appartient, La Harissa deviennent rapidement les artistes phares d'une génération qui se sent représentée à travers leurs paroles.
En plus de son Street Album évènement pour cet été 2005, La Harissa prépare son prochain album, duquel le groupe présentera quelques extraits en exclusivité lors de leur tournée annuelle au Portugal.

Comment débuta votr
e carrière ?
O
n s'est lancés en s'auto produisant. Nous avons autoproduit 2 maxis (Au Débit Djonky suivi de Vas t'faire...) puis une maison de disques (Media 7) a voulu produire notre premier album Portos Ricos.

Co
mment est né le groupe la Harissa ?
N
ous sommes 2 frères, la musique est en nous, il était donc inévitable de créer un groupe. On fréquentait beaucoup de rappeurs de Cergy et on se faisait écouter nos morceaux respectifs, puis cela nous a don l'idée de créer notre propre groupe.

Quelle différence y a t'il entre le premier album en 95 « Nouveau style au débit Djonkp » et celui de 2004 "Pimenta da Rua 2004" ?
A
u Débit Djonky est un maxi (environ 5 titres) et non pas un album. Aubit Djonky est un maxi en autoproduction donc la qualité technique n'est pas la même. En ce qui concerne le côté artistique il y a une évolution mais le public est à mieux placé pour vous répondre.

Le
Hip Hop au Portugal commence à avoir un el succès, que pensez-vous de cette nouvelle tendance ?
No
us ne pensons pas que le hip hop ait le succès qu'il mérite pour l'instant. Le monde du disque au Portugal a de très gros problèmes et le hip hop n'est pas pris au sérieux par celui-ci. Nous espérons que le rap au Portugal va sortir un jour de son microcosme, mais nous restons septiques. La seule solution possible pour l'instant c'est que le hip hop du Portugal se prenne en main par le biais de l'autoproduction ce qu'il fait déd'ailleurs, mais en aucun cas on ne peut parler d'un succès Rap au Portugal ce serait comme croire au Père Noël. Nous espérons pouvoir faire quelque chose pour faire avancer le rap au Portugal.

L'i
mage des Portugais en France change, quelle est votre opinion sur cette image des Portugais en France ?
Nou
s ne voyons pas l'image des portugais changer en France. Ce dont je m'aperçois en revanche c'est que le communautarisme est de plus en plus marqué. A la TV française je vois toujours les mêmes sketches et les mêmes clichés. Il y a par contre un sentiment de fierté qui est plus apparent aujourd'hui et nous en sommes les principaux détonateurs depuis la sortie de Portos Ricos au même titre que l'équipe de foot nationale et des personnalités comme Luis Figo.

Et comment vous sentez-vous par rapport à cette double culture ?
Bien, merci.

Quels sont vos projets immédiats et vos actualités ?
Nous sommes entrain de changer de maison de disques. Et nous enregistrons actuellement un duo avec MC SOLAAR. Nous préparons la réédition de notre album Pimenta da Rua, avec de nouveaux titres inclus.

Notre tournée au Portugal est quasi bouclée en ce qui concerne les dates (ex : le 21 août à Chaves discothèque « Triunfo »). Cette tournée donnera naissance au nouveau DVD de LA HARISSA. Mais il faut rassurer vos internautes, les dates vous seront communiquées et pour plus d'infos vous pourrez vous connecter sur www.la-harissa.com .

Nous avons été invités à l'émission radiophonique matinale sur une grosse radio FM, dés la rentrée.

Nous allons refaire des émissions de TV internationales telles que « Portugal no Coração ».

Nous comptons organiser à LA HARISSA Club, notre discothèque située dans le 78 à Les-Essarts-Le-Roi, ouverte tous les vendredis, samedis, veilles de jours fériés et Dimanches après-midi, un festival présentant les jeunes talents du hip hop portugais de France. En effet nous sommes très souvent sollicités par de jeunes rappeurs émigrants désireux de suivre nos traces. Cela fait 2 ans maintenant que nous travaillons sur un projet qui nous tient à c½ur qui est ni pus ni moins, la sortie discographique de la première compilation hip hop portugaise de France parrainée par LA HARISSA cela va de soi.

Bientôt sur le site www.la-harissa.com nous allons ouvrir une boîte spéciale nous permettant de recevoir des maquettes en MP3.hh

# Posté le dimanche 18 septembre 2005 06:43

Modifié le dimanche 21 janvier 2007 09:19

♪♪ α нαяιѕѕα ♪♪


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Originaire de Cergy-Pontoise en banlieue parisienne, « LA HARISSA » est apparue dès la sortie de son premier album comme le groupe rap incontournable de la scène Hip-Hop française, mais aussi et surtout pour les plus de 2 millions de portugais résidant en France, première et seconde générations confondues.

Les 2 frères d'origine portugaise, Blok Pataco et Sirando, ont su créer alors un genre musical bien à eux puisque jamais personne à ce jour n'av
ait osé la mixité entre le Hip-Hop et les sonoris Latino-Fado Portugaises.
P
curseurs d'un style qui donavant leur appartient, ils deviennent ts rapidement les artistes phares de toute une gération qui se sent représentée dans leurs textes.

s 1995, ils donnent une série de concerts et d'interview à travers la France, un premier CD 5 titres voit le jour « Nouveau Style au Débit Djonky ».
Puis, en 1996 un deuxme Maxi intitulé « Vas t'faire ... » créa une telle polémique qu'une grande chne de distribution, jugeant le titre trop explicite, le retira de la vente. La presse rap fut alors scandalisée et le premier album ne se fit pas attendre.
L
eur carrière débuta en 1997, avec la sortie de « Portos Ricos » suivi de « Conquistador » en 1999, « Portugal rap star » en 2001, et du DVD « Portugal tour é 2003» sorti en 2004. Les scores de vente de leurs albums atteignirent bientôt des sommets et le 21 mai 2004, LA HARISSA inaugura « LA HARISSA CLUB », une discothèque divisée en deux parties : l'une à tendance musicale portugaise et festive et l'autre à pure ambiance Hip-Hop.
L'esprit « LA HARISSA » donne désormais rendez-vous tous les week-end dans ce nouvel espace qui peut s' enorgueillir d'être le premier Club Hip-Hop en région parisienne.
LA HARISSA CLUB a le souci d'aider les jeunes talents. C'est pourquoi cette nouvelle plate forme accueille alors aussi bien des DJ's, des Rappeurs et des troupes de danseurs qui s'y produisent régulièrement, ainsi que des créateurs de marques de vêtements liées aux Arts de la Rue.
Juillet 2004, sortie du dernier album « PIMENTA DA RUA », inclus le titre « Menina Bonita » (Clip vidéo diffusé sur les grandes chaînes de TV, accompagné d'une tournée concert au Portugal qui réunira plus de 50 000 personnes durant tout l'été)...


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# Posté le dimanche 18 septembre 2005 06:55

Modifié le dimanche 21 janvier 2007 09:21

♪♪ α нαяιѕѕα ♪♪

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Un PtiT nOuVeAu lOgO De La HaRiSSa

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# Posté le jeudi 29 septembre 2005 09:31

Modifié le vendredi 01 juin 2007 16:10